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Samedi 20 janvier 2007 6 20 /01 /Jan /2007 22:13
Nous sommes le 20 janvier : déjà trois semaines que les maçons s'activent dans la maison. Au rez-de-chaussée et premier, pour la cuisine et la salle de bains, mais aussi dans toutes les pièces où le plâtre doit laisser place à la pierre.

Voici quelques clichés de ces trois semaines de travail :

Ici une vue de la cuisine depuis la salle de bains, avec déjà quelques solives enlevées. Robert, le chef maçon, visible au-dessous, est en train d'ouvrir le mur porteur situé entre la cuisine et le salon.



Ci-dessous l'ouverture entre le salon et la cuisine qui prend forme. On repère facilement le linteau en béton coulé sur place, qui sera étayé pendant 21 jours, le temps de sécher. Au fond, la porte d'entrée, côté rue. Le mur opposé, sur lequel est appuyé Jérôme, l'un des 4 maçons présents cette semaine, sera lui aussi déposé dans la semaine (voir plus bas).



La cage d'escalier, elle aussi, a beaucoup changé : le plâtre a été retiré à tous les niveaux, pour laisser apparaître la belle pierre de Caen, calcaire et très blanche :

                   AVANT                                                                  APRES




























Ca progresse aussi sous les combles. L'un des deux pignons a été dépiqueté, pour laisser place là encore à de la belle pierre. A droite de la porte d'entrée de ce futur studio, le conduit de cheminée, lui aussi en pierre.


Voilà, ce n'est que le début, mais déjà, que de changements dans cette maison ! De nombreuses cloisons ont disparu, la pierre est de nouveau visible et le plâtre déposé... Il reste encore bien du travail, mais déjà, la maison tient toutes ses promesses.
Par Caroline Barette / Guillaume Henriet - Publié dans : La maison
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Mercredi 10 janvier 2007 3 10 /01 /Jan /2007 00:45
Noël est passé, ça y est, nous y sommes, le grand chantier va commencer. Nous n'avons pas perdu de temps depuis août. Un artisan a été retenu pour chaque corps de métier : maçonnerie, menuiserie, plomberie, électricité, couverture, isolation, etc... Les plans sont dessinés, les devis sont signés, tout le monde est prêt, c'est la nouvelle année : c'est parti !!!

Et comme dans la plupart des chantiers de rénovation, ça commence par la maçonnerie, et plus précisément par la poursuite des démolitions.

Voici la "pièce rouge", qui accueillera la future cuisine. Elle sera ouverte sur le salon. Mais pour l'heure, place à la démolition du baculat au plafond, et à la récupération des solives en chêne, qui seront déposées puis réutilisées lors de la rénovation du plafond en poutres du salon, dont certaines solives sont en très mauvais état.



La fenêtre au fond donne sur la rue Haldot, une petite rue calme, au coeur du quartier de l'université. Et ce que vous pouvez voir au sol, ce sont les gravats du plafond, et du sol de la salle de bains du premier étage, qui est tombé en même temps ! Rassurez-vous, c'était prévu ! Prochainement, les maçons nous referont un sol / plafond en béton.

La vue ci-dessous représente la pièce rouge vue du salon. Bonne surprise, il y avait déjà une ouverture à l'origine dans cette maison, la voici. Avant le début des travaux, elle n'était pas visible, car recouverte par du plâtre des deux côtés.

Cette ouverture sera prochainement étendue, surtout vers la droite, de sorte de faire un passage de 1,70 m environ, alors qu'ici, elle n'est que de la largeur d'une porte (70 à 80 cm).




CI-dessous, les fameuses solives, vues du bas de la pièce rouge, dans un état très correct pour leur âge (230 ans environ !). Et au-dessus, notre future salle de bains. Dans le bas de la photo, on distingue très bien la courbure de la poutre centrale, signe d'une fatigue certaine. Elle sera déposée pour laisser place à des poutrelles en béton.



Tout avance très vite, nous sommes déjà en fin de deuxième semaine de janvier, et beaucoup de démolitions ont déjà eu lieu. Et ce n'est pas fini, à venir, l'agrandissement de l'ouverture cuisine / salon, le dépiquetage du plâtre de toutes les cages d'escalier, pour laisser apparaître la pierre. A suivre...
Par Caroline Barette / Guillaume Henriet - Publié dans : La maison
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Mercredi 10 janvier 2007 3 10 /01 /Jan /2007 00:29
Vous nous connaissez un petit peu, puisque vous êtes sur ce blog, nous ne pouvons pas entrer dans une maison sans casser quelques cloisons... quand c'est chez nous !

Cette nouvelle maison ne va pas échapper à la règle : de nombreuses cloisons, porteuses ou non, sont à abattre. Comme dans toutes les anciennes maisons, les pièces sont toutes petites, et il y a des séparations partout. Nous, on préfère tout ouvrir, et faire des grandes pièces.

C'est parti ! Faites péter tout ça !



Au rez-de-chaussée, la pièce principale était séparée en deux, nous avons donc commencé par faire déposer la cloisons entre ces deux petites pièces. Les baculats de plâtre qui masquaient les poutres ont également été retirés, pour permettre un  accès et traiter les bois. Les étais sont juste là par sécurité, aucune crainte que les poutres bicentenaires en chêne ne cèdent (la maison date de 1780).




Vous vous souvenez des combles, là où il devrait y avoir un studio de musique ? Le voilà, débarrassé des gravats qui encombraient le sol, et après dépose des cloisons qui le séparaient en 3 petites pièces.

Cette pièce fait désormais 6 m de long par 5 m de large, et la ferme centrale en chêne restera apparente après placage. Gnifique, non ?

Voilà, nous sommes en novembre 2006, le grand nettoyage a commencé, mais le vrai chantier va commencer le 8 janvier, après un traitement de choc de tous les bois de la maison : charpente, parquets, planchers, plafonds, etc...
Par Caroline Barette / Guillaume Henriet - Publié dans : La maison
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Mardi 9 janvier 2007 2 09 /01 /Jan /2007 23:09

Eh oui, on ne fait jamais rien comme les autres, vous le savez bien : nous, on commence par décider d'acheter une maison, et ensuite, on la visite !!!

Donc, en ce matin du 24 août 2006, nous sommes devant la maison de nos rêves, et je demande fébrilement au notaire :

- Nous sommes bien les premiers à la visiter ?
- Oui, bien sûr, comme je vous l'ai dit hier au téléphone, vous êtes les premiers, entrez donc !

Pour cette première visite, il fait tout noir au rez-de-chaussée, car tous les volets sont fermés et condamnés par des barres fixées en travers des fenêtres, impossible d'ouvrir. Mais en gros, avec un flash voilà ce que ça donne :


Le gros trou, au milieu de la photo, c'est la cheminée, elle a été volée, il n'en reste plus qu'un bout,qu'on distingue en haut à gauche.

De tous les étages de la maison, le rez-de-chaussée est de loin le plus dégradé. Au fur et à mesure que nous montons, ça s'améliore. Enfin, façon de parler, voici quelques photos prises lors de la visite :

Ici la salle de bains du premier étage. On ne le sait pas encore, mais ce sera une salle de bains ! 



Les tasseaux de bois horizontaux servent à consolider le mur, certaines pierres menaçant de tomber. Et la porte bleue, sur la gauche, c'est pour boucher un gros trou qui donne sur le vide. Même pas peur ! La aussi, il y a une cheminée, mais elle aussi a été volée, et il ne reste plus que le trou du foyer.





















 

 


 


 

Ci-dessus, la chambre du premier étage, avec un plafond original... et des fenêtres sur la rue et le jardin.

Les chambres du second étage (celles des enfants, déciderons-nous plus tard), toutes avec un vieux plancher.

Ci-dessous une des cheminées épargnées (il en reste trois sur les six d'origine), dans la chambre de Romane. Le mur en pierre de Caen (pierre calcaire blanche / jaune très clair), une fois rénové, aura belle allure. Avec en prime une petite niche, sur la droite, pour loger ses doudous.



Et sous les combles, eh ben, c'est pas joli non plus. La toiture est à refaire, et des tas de gravats envahissent le plancher, à tel point que ne le voit qu'à peine. 5 fenêtres s'avancent dans le toit, pour laisser place à une large lumière, mais lors de cette première visite, la plupart sont bouchées, car les vitres sont cassées. Ici, en cassant toutes les cloisons, il y a de quoi faire un très beau volume : un studio de musique par exemple !



Mais le plus beau de la maison est à venir : le jardin !!! Extraordinaire, 500 m² en plein centre de Caen, à l'abri de tous les regards, le rêve absolu. Ca sent déjà la merguez grillée au barbecue, vous ne trouvez pas ?


A l'issue de cette visite, et après avoir consulté les parents de Caroline, qui n'ont rien dit (donc c'est bon), on annonce au notaire qu'on achète cette maison de suite !!! On signe le soir-même le compromis de vente.

Dans la semaine qui suit, nous faisons venir un artisan de chaque corps de métier pour être sûrs que la maison ne va pas s'écrouler demain matin. Ils sont tous sont assez optimistes et sereins sur l'état de cette bâtisse, inhabitée depuis 1964 ! L'âge de ma SG !

C'est parti pour le chantier qui déchire !

Par Caroline Barette / Guillaume Henriet - Publié dans : La maison
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Mardi 9 janvier 2007 2 09 /01 /Jan /2007 21:46
Et voilà, nous sommes arrivés à Caen. Mais que d'événements depuis ce mois de Juillet 2006. Retour rapide sur ce qui s'est passé :

Le 20/07, Guillaume apprend qu'on lui propose un job à Caen. On réfléchit (pas longtemps), et on dit oui. Maintenant, il faut trouver une maison. Oui, mais Romane doit arriver d'un jour à l'autre, alors on attend bien sagement à Paris, en consultant frénétiquement les sites web immobiliers. Mais en cette période, pas grand chose à se mettre sous la dent, tout le monde est en vacances !

Romane est, comme son frère, pressée d'arriver Elle naît trois semaines avant l'heure, le 7 août. 15 jours plus tard, nous sommes sur l'A13 pour aller visiter LA maison. Le 22 août au soir, les parents de Caroline nous appellent, une annonce d'un notaire dans un gratuit a attiré leur attention : "Maison chargée d'histoire, à rénover complètement, en plein coeur de Caen, absolument unique en son genre". Exactement ce qu'on cherche. Le seul souci, c'est qu'il n'y a pas de prix, ni de surface... Le lendemain matin, à 9h30 :

- Allo, bonjour monsieur, je vous appelle pour l'annonce, la vieille maison à rénover dans Caen".

Incroyable : c'est dans nos prix, et la surface est bien plus élevée que ce qu'on recherchait : 200 m² !!! Il y a un jardin, un garage, c'est dans une rue calme, bref, le rêve. Je conviens d'une visite le vendredi suivant avec le notaire, et j'appelle Caroline dans la foulée.

- J'y crois pas, elle fait 200 m², 500 m² de jardin, le tout au centre ville.
- Si elle est si géniale que ça, d'autres la visiteront peut-être avant nous et elle va nous passer sous le nez. Vendredi matin, c'est peut être trop tard, rappelle le notaire et demande lui si quelqu'un d'autre a programmé une visite avant nous.

Je rappelle immédiatement le notaire :
- Euh, une dernière question, y a-t-il d'autres visiteurs avant nous ?
- Ah oui, monsieur, un marchand de biens, demain après-midi
- OK, dans ce cas, on avance le rendez-vous à jeudi matin !
- Parfait monsieur Henriet, rendez-vous jeudi 10h devant la maison, 10 rue Haldot.

Vroum, direction Caen l'après-midi même. Entre temps, nous avons repéré cette petite rue sur mappy. Effectivement, elle est idéalement située, dans une petite rue au calme, à deux pas du tram, proche du centre ville. On arrive à Caen, et là, on tombe sur ça :



Le notaire nous avait dit : "Attention, il y a des travaux". Effectivement, les fenêtres sont toutes en très mauvais état, mais en arrivant devant, nous ne voyons que la façade. Elle nous empêche de dormir une bonne partie de la nuit. Ca y est, le charme a opéré avant même la visite, ce sera celle-là, c'est sûr. Le jardin est sur l'arrière, on le devine depuis la rue, et il est immense, pour nous, pauvres parisiens, qui sortons d'une courette de 10 m²...

C'est notre première visite, nous n'avons encore vu aucune maison à Caen. Ce que nous avons croisé sur le net nous fait dire que c'est une affaire en or, et qu'il ne faut surtout pas la laisser passer.

Le lendemain matin, après une nuit blanche pour Guillaume, et courte pour Caro, nous arrivons fébrilement au rendez-vous avec le notaire. Nous avons demandé aux parents de Caroline de nous accompagner, pour jouer les garde-fous.

Il nous ouvre la porte, et là... La suite au prochain article.
Par Caroline Barette / Guillaume Henriet - Publié dans : La maison
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